Samedi 25 Novembre 2006

On connaît la chanson

-







La Gazette A.R.M.A.N. du SAMEDI 25 NOVEMBRE 2006

ON CONNAÎT LA CHANSON
english text after the french one

-







-
Samedi 18 Novembre, la presse nous fait savoir, enfin, le point de vue formulé de la deuxième épouse d'ARMAN.
Elle se dit "triste" d'être "accusée d'avoir oeuvré pour obtenir un testament en sa faveur".
Nous lui laissons le soin de ses conclusions, nous sommes aujourd'hui encore dans la présomption d'innocence tant qu'un jury n'a pas statué et nous ne nous substituerons pas, nous ne l'avons jamais fait, à la décision juridique.

Nous avons été contents qu'il soit clairement reconnu que nous avons contesté tout de suite la validité du document produit à valeur de testament, mais rappelons qu'il a fallu tout ce temps pour décider d'aller au procès faute de n'avoir jamais pu s'expliquer autrement.
Les tentatives pour ce faire n'ont pas manqué.
Par ailleurs, ce ne sont pas seulement "les aînées" qui contestent mais quatre des  six enfants d'ARMAN.
Le dernier né de la troisième mère n'a pu croire, plus que les premiers de la première épouse, que ce père qui nous est commun, nous laisse dans une situation pareille: c'est du simple bon sens (chaque parent s'y reconnaitra...).
Les arrangements conjugaux permettent de décliner à loisirs et c'est selon, les partenaires successifs.
Les enfants n'ont rien à voir à l'affaire.
Soit dit en passant, je vois mal comment incriminer "la jalousie" pour expliquer le tout dans cette sordide histoire?
Pour prendre valeur d'explication, il faudrait déjà se trouver dans une position enviable...

Même si c'est évident, mieux vaut être clair: non, aucun des quatre enfants qui contestent ce document présenté comme étant les dernières volontés de notre père n'envient l'arrangement des "trente huit années" décrites incriminées.
Hormis la reconnaissance de l'endurance à la patience de perpétuer la mise: c'est comme le loto...

Pour ce qui concerne l'invitation au Mémorial pour ARMAN du 21 de cette semaine, nous y avons répondu tout à fait officiellement dans le courrier ci dessous.

Veuillez trouver ci-après notre:

Réponse à l'Invitation "MEMORIAL POUR ARMAN"
au Centre Pompidou le 21 Novembre 2006.

Nous ne viendrons pas au Centre Pompidou ce 21 Novembre.
Comme notre père a toujours refusé de cautionner des évènements qui n'étaient pas en accord avec ses convictions (voir la rétrospective de son oeuvre annulée par lui à Nice en 1990), nous ne pouvons accepter d'être présents à une manifestation privée, dans un lieu public fermé au public alors qu'ARMAN a toujours désiré la plus grande ouverture possible. Fidèles à notre éducation et aux convictions qu'il nous a transmises, nous refusons de cautionner une manifestation qui est à l'opposé de tout ce qu'Arman prônait.
Ceci d'autant plus que le différend actuel et tout à fait officiel qui nous oppose à la seconde épouse de notre père ne trouve aucune issue de concertation.
Nous n'avons pas été davantage concertés pour ce qui concerne cet évènement sur le sol du pays qui est celui de la loi de protection qui doit s'appliquer à notre endroit.
Nous ne souhaitons pas donner l'occasion par notre présence d'instrumentaliser les conflits qui existent actuellement s'agissant de notre légitimité à pérenniser l'oeuvre de notre père.
Néanmoins, nous voulons réaffirmer ici notre persistance a vouloir nous asseoir à une même table de manière constructive et ce malgré d'autres tentatives infructueuses en ce sens.

Les enfants d'ARMAN:
Marion Moreau, Anne Fernandez, pour Yves Arman: sa fille, Madison Arman, et Yves César Arman. (bien que ces derniers n'étaient pas invités)

Nous vous serions gré de bien vouloir délivrer ce mail à Madame Corice Canton Arman, vous en remerciant.
Cordialement

Reste le plus grave: l'attaque contre la Fondation A.R.M.A.N..
Décidément, même honorer son travail et sa mémoire, c'est encore de trop!
Nous diffusons donc en réponse dans les endroits de parutions la position de la Fondation.

« Réagissant aux graves propos portés à son encontre par Mme Corice Canton Arman dans FRANCE AMERIQUE relayés par l'AFP le 18 NOVEMBRE 2006 , la Fondation A.R.M.A.N. (Arman Research Media Art Network) se voit contrainte de rappeler qu’elle a été fondée cette année à Genève par les deux filles aînées de M. Armand Pierre Arman Fernandez, dit Arman, dans le but de faire connaître au public et aux chercheurs l’œuvre, l’influence, la vie et l’univers de M. Armand Pierre Arman Fernandez, dit ARMAN et d’en assurer la pérennité. Le nom de la Fondation, son but, son fonctionnement ou encore les membres qui la composent, sont légitimes, valables et protégés sur le plan légal. A aucun moment, notamment lors ou après sa constitution, en particulier lors de la procédure d’homologation auprès du Secrétariat d’Etat à l’économie à Berne et son inscription au Registre du Commerce de Genève, le nom de la Fondation, de même que son existence ou sa validité, n’a été contesté ou remis en cause à quelque titre que ce soit. La Fondation A.R.M.A.N. déplore les affirmations gratuites et dénuées de tout fondement de Mme Corice Canton Arman qui ne visent qu’à la déstabiliser dans la poursuite de son but et l’instrumentaliser dans le cadre de litiges qui l’opposent à certains enfants d’Arman et dont la Fondation n’est nullement concernée. »

Strict et sans appel.
Il faudrait bien comprendre qu'il faille cesser de mélanger les genres: la façon karaoké garde tout son charme pour les moments de loisirs.
Ici, on est comme ARMAN disait: "AU BOULOT!"

A samedi prochain.

§-






 
A.R.M.A.N. Gazette SATURDAY NOVEMBER 25th 2006

WE KNOW THE SONG
-




-
Saturday November 18th, the press lets us know finally, the point of view of ARMAN's second wife.
She claims to be “sad” “to be accused of having worked to obtain a will in her favour”.
These are conclusions she is free to endorse: to this day the presumption of innocence exists as long as a court did not rule.
We will not act as a substitute for a legal decision and we never did.

We are glad that it is now clearly recognized that we immediately challenged the validity of the document produced as being the last will of our father. One should notice that it took all this time to decide to go to trial in the absence of any possibility for negotiating.
Although attempts to do so did not lack.
In addition, it is not only “the elder ones” who dispute but four of the six children of ARMAN.
The last born from the third mother could not believe, more than the firsts of the first wife, that our common father left us in a such scenario, its defies common sense, everyone who is a parent can understand.

Conjugal arrangements make it possible to decline as pleased according to successive partners.
The children have nothing to do with this matter.

One must admit it is hard to see how to blame “jealousy” as an explanation to this whole sordid story.
For jealousy to bear the value of an explanation, one would have to be at least in an enviable position...
Even if it may seem obvious, better be clear: no, none of the four children who contest this document presented as being the last wills of our father envy 
these "thirty eight years" arrangement described as a cause of "jealousy".
Except for acknowledging some endurance in patiently carrying on the putting: it is somewhat like bingo...

Concerning the invitation to the Memorial for ARMAN of the 21st of this week, we answered it very officially in the mail below.

Reply to the invitation "MEMORIAL FOR ARMAN
at the Pompidou Center on the 21st of November 2006

We will not come to the Pompidou Center this November 21st.
Like our father who always refused to support events that were not in agreement with his convictions (see the retrospective of his work cancelled by him in Nice in 1990), we cannot accept to be part of a private event, in a public place closed to the public when ARMAN always wanted the largest possible opening out. Faithful to our education and the convictions he passed to us, we refuse to support an event which is at the opposite of everything Arman ever endorsed.
Even more so when the actual and totally official disagreement we have with the second spouse of our father, does not find any solution in consultation.
There was no consultation with us either concerning this event in the homeland where the law protecting our rights should apply.
We do not want to provide with our presence an opportunity to make use of the existing conflict concerning our legitimacy in protecting and perpetuating the work of our father.
Nevertheless, we wish to reiterate here our persistent will to sit together around a table in a constructive manner in spite of several failing attempts to do so before.

ARMAN's Children:
Marion Moreau, Anne Fernandez, for Yves Arman: his daughter, Madison Arman, and Yves César Arman (although the two latest were not invited)

We would be grateful if you deliver this mail to Ms Corice Canton Arman, thank you.
sincerely,

Remains the most serious: the attack against the A.R.M.A.N. Foundation.
Definitely, even to honour his work and his memory is still too much!
We are therefore distributing as a reply, the position of the Foundation.

"In reply to the deleterious words by Ms Corice Canron Arman in FRANCE AMERIQUE relayed by the AFP on NOVEMBER 18th 2006 , the A.R.M.A.N. Foundation  (Arman Research Media Art Network), has to recall that it has been founded this year in Geneva by the two eldest daughters of Mr. Armand Pierre Arman Fernandez, known as Arman, with the aim of making known to the public and researchers the work, the influence, the life and world of ARMAN, and to ensure its perpetuation. The name of the foundation, its goal, its functioning or even the members taking part in it are legitimate, valid and protected on legal aspects. At no time, especially when or after it was established or when it was probated with the state secretary for economy in Berne and when it was registered with the trading treatise in Geneva, was either the name of the foundation or even its existence or validity questioned or contested in any way, shape or form. The Foundation A.R.M.A.N. condemn the unwarranted and unfounded claims of Ms Corice Canton Arman that only aim at destabilizing the foundation in pursuing its goals and use it in conflicts opposing her to some of Arman's children, about which the Foundation is totally distinct."

Strict and without appeal.
One should understand clearly that it is time to stop mixing up kinds: the karaoke style keeps its charm for the moments of fun.
Now we are as ARMAN used to say: “AT WORK!"


To next Saturday.
FreeCompteur.com FreeCompteur Live FreeCompteur PageRank