lRUPTURE DE RYTHME - BREAK IN RYTHM

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Un jour, dans son atelier à Vence au BIDONVILLE, j'interrogeais mon père en train de mettre en place une série de cuillères à soupe.
Il parait si simple de prendre un même objet à multiplier et tenter un illusoire facile du mouvement à s'accorder le statut d'oeuvre d'art.
Le hasard ne garanti pas à lui seul le chef d'oeuvre!
Il faut l'intervention de la main de l'artiste pour aboutir la cause.

ARMAN alignait "queue-leu-leu et train-train" et à mon interrogation concernant l'ordre décidé et le hasard il m'explique:

"Ce qui compte, c'est la rupture de rythme".

Dans le souci qu'il a toujours eu de répondre au plus juste à une question qui lui était posée pour se faire bien comprendre, il développe:

"C'est comme quand tu étais  bébé et que je te prenais dans mes bras. Dans un jeu avec l'enfant on le fait sauter en l'air puis on le rattrape et la première fois il rit, peut-être un peu inquiet.
On recommence une deuxième fois et là il rit franchement.
La troisième fois, il rit sans retenue et en profite complètement.
La quatrième fois il attend de retrouver son plaisir dès qu'on amorce le mouvement, mais on ne l'envoie pas en l'air.

C'est ça, la rupture de rythme."

Peut être que notre situation successorale est en train d'aller vers l'oeuvre, enfin?
Les résultats des enquêtes et procédures qui s'amorcent pour officialiser les argumentaires commencent à faire fonction de RUPTURE DE RYTHME.
One day, in his studio in Vence at the BIDONVILLE, I questionned my father who was setting up a series of soup spoons.
It may seem so simple to take the same object to be multiplied and try the apparently easy move to be granted with the statute of work of art. Chance is not sufficient  to guarantee a chef-d'oeuvre!
One needs intervention of the artist hand to win the cause.

ARMAN was aligning  "queu leu-leu" and "train train" and to my question about decided order and chance he explained:

"What counts, is the break in rhythm".

In the concern he always had to give the just answer to a question and make himself well understood, he develops:

"It is like when you were a baby and I was taking you in my arms. In a game with the child you makes him/her jump in the air and then catch the child back coming down and the first time he/she laughs, perhaps a little anxious.
You do it again a second time and then the child really laughs.
After the third time,he/she laughs without reserve and enjoys it completely.
For the fourth time, the child waits for his/her pleasure as soon as you start the move, but you do not send him/her in the air.

That is the break in rhythm."

Maybe the situation with our father's estate is eventually going towards the Work?
The results of the investigations and proceedings beginning to be official may be making a BREAK IN RHYTHM.

Pour confirmer l'article paru dans le "JOURNAL DES ARTS" de vendredi 19 Janvier dernier, intitulé: "Nouveau rebondissement dans la succession Arman".


Article de fond qui a investigué pour rendre compte au plus près de la réalité de la situation et garantir le factuel.


Les témoins à la signature des documents présentés comme testamentaires attestent sous serment n'avoir pas vu signer Arman.
Pour plus de détails, il ne semblait pas bien présent à la situation.

Pas plus qu'il ne l'a été d'ailleurs semble-t-il pour ce qui concerne la préparation de ces documents.


La justice statuera.
En tout cas, le 12 Janvier dernier, devant l'argumentaire, la partie adverse a préféré retirer la demande de jugement...,  réclamée en référé par ses soins.

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To confirm the article published in the "JOURNAL DES ARTS"  last Friday January 19, entitled: "New rebound in the Arman succession".


The article resulted from an in depth investigation to account as much as possible for the reality of the situation and guarantee a factual report.

The witnesses who signed the documents presented as Arman's will and trust, declare under oath they did not see Arman sign.

For more details, he did not seem to be attending much the situation.

Apparently, he was not attending either during the drafting of these documents.



Justice will rule.
In any case, last Friday January 12th, in view of our rebuttal, the opposing party has chosen to withdraw its motion for a summary judgement..., to dismiss our objections to probate the will.


Quelques précisions peuvent être opportunes concernant le reste de l'article.
Oui, quelle que soit la situation testamentaire aux USA, les héritiers français restent sous la protection des lois françaises.
Ainsi en est-il du DROIT DE PRÉLÈVEMENT qui concerne les biens mobiliers et la "jurisprudence de 1956" invoquée ne concernait ni le droit à prélèvement, ni des biens en France!

Ce serait tellement simple s'il suffisait de constituer un trust étranger pour faire échapper à la loi française tous les biens qui s'y trouvent!
Quand aux biens immobiliers: le droit du sol rend imprescriptible le DROIT RÉSERVATAIRE. Le BIDONVILLE figure donc bien dans cette assiette.


"L'accord" (unilatéral!) évoqué dans l'article donnait "généreusement" aux ayants droits français le Bidonville et les biens mobiliers.


Sympa! de donner ce à quoi nous avons droit de toute façon!

Pour EN ÉCHANGE de ceci: LE DROIT MORAL.

Je vous laisse penser sans plus insister.
Sauf par cette "proposition" la reconnaissance implicite de ne pas détenir ces droits.


Vu sous cet angle, je ne sais pas qui "met la charrue avant les boeufs"?
Un "Comité d'Experts (j'éviterais tout commentaires sur cette association de "forme imprécise", les spécialistes apprécieront) qui voudrait décider des fontes, fournir des certificats, choisir des catalogues raisonnés... à mettre en regard des publications et expositions prévues par la Fondation A.R.M.A.N. dûment constituée, enregistrée et qui travaille à perpétuer la mémoire de l'homme et de l'artiste.

Un Droit de réponse a fait suite aux affirmations qui concernent la Société LMA, titulaire du contrat d'exclusivité sur l'oeuvre d'Arman en Europe et qui n'a pas cessé de rester exécutif au décès de l'artiste.

Les décisions de Justice feront réponses à décider des questions "d'influence suspectes" comme des "changements de volontés" d'Arman.

Il y a risque d'autres "rebondissements".
Espérons que ces ruptures de rythme qui construisent la suite vont s'en aller vers l'oeuvre.

Quoique les mouvements du moment ne paraissent pas bien respecter la fidélité au déroulement du geste préconisé par les recommandations du Maître.

A samedi prochain?

It may be opportune to specify a few points about the remainder of the article.
Yes, whatever the juridical outcome in the USA, the French heirs remain under the protection of French law.
This is the case for the "DROIT DE PRÉLÈVEMENT" which relates to all tangible property in France, and the "1956 jurisprudence" evoked to try to claim the trust superseded this "droit de prélèvement" was not concerning such a right nor any assets located in France!

It would be so simple if the constitution of a trust abroad was enough to evade French law with respect to all the assets located in France!
And for real estate properties in France, the land right and thus the DROIT RESERVATAIRE prevails. The BIDONVILLE ownership is therefore ruled with this right.


The (unilateral!) "agreement" evoked in the article was a "generous" gift by the widow to the French next of kins of the BIDONVILLE and all French tangible property.


Nice! to give us what French laws grants us anyway!

And IN EXCHANGE FOR THIS: THE MORAL RIGHTS.

I let to you make an opinion, no need to insist.
Except for the implicit acknowledgment of not having these rights through this proposal.

Seen like this, one should ask who "put the cart before the horses"?
An "Expert committee" (I'll avoid any comments on this association of "vague form", people in the field will appreciate) would become in charge of deciding on castings, providing certificates, choosing the "catalogues raisonnés", this in regard  to the publications and exhibitions previewed by the Foundation A.R.M.A.N duly constituted, registered and which is at works to perpetuate Arman's memory.

A "Right to reply" has followed the assertions that relate to the Company LMA that holds an exclusivity contract on Arman's work in Europe, an agreement that never ceased to be effective even after the death of the artist.

Court decisions will provide the answers on questions like "undue influence" or "changes in will" of Arman.

There will be possible new "rebounds".
Let's hope that these breaks in rhythm that make the continuation will lead towards the Work.
Though the actual moves don't seem really respectful of the course of the gesture to remain faithful to the recommendations of the Master.

To next Saturday?
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