Dimanche 19 Novembre 2006

COMMUNIQUE SPECIAL


COMMUNIQUE SPECIAL

Réponse à l'article publié dans Nice-Matin le 19 Novembre 2006, citant Mme Corice Canton Canton Arman qui dit de la Fondation A.R.M.A.N. :
"...Elle n'a aucune légitimité, ils n'ont pas le droit d'utiliser son nom! …"


Qui accuse et diffame ici à l'égard d'une action qui a pour objectif et s'est donnée le devoir de promouvoir le travail et la mémoire d'Arman ?

La loi sur la dévolution des droits moraux, droits qui sont une spécificité française, est pourtant très claire: Le droit à la paternité (respect du nom) et le droit au respect de l'oeuvre sont transmis aux héritiers désignés comme tels sous la loi française.

 

Depuis la mort de notre père, nous n'avons dans les mains que notre droit avec un endettement qui se creuse pour le faire valoir, et notre solidarité familiale dans la détermination tenace à honorer la volonté et la mémoire d'Arman.


C'est faire insulte à ce grand accumulateur que de laisser dire et croire qu'il a voulu la toute puissante appropriation et le contrôle unique de son œuvre par sa seule seconde épouse!

 

Le discours reproduit dans les médias n'est pas surprenant s'agissant du désir de la veuve officielle d'Arman de se présenter comme seule décisionnaire et agissante sur l'Oeuvre et le nom de notre père.

Ce qui est grave c'est que tout ceci fait partie d'une constante désinformation.

Les pressions multiples exercées sur le milieu professionnel inversent paradoxalement la victimisation.

Jusqu'où cela ira-t-il?


Reply to the article published in Nice-Matin on the 19th of October. This article quotes Mme Corice Canton Arman who says about the A.R.M.A.N. Foundation :
"....It has no legitimacy, they have no right to use his (Arman's) name !..."

Who is accusing and slandering here toward an action whose goal and given duty is to promote the work and the memory of Arman?
And yet the law concerning the transmission of moral rights, rights that are specifically French, is very clear: The rights to the respect of the name and to the paternity of the Work are transmitted to the heirs as defined under French law.

Since our father died, all we have is our rights, with a growing debt to make them prevail and our family solidarity in a tenacious determination to do credit to the will and memory of Arman.
It is an insult to the great accumulator he was, to let say and believe that he wanted the all powered appropriation and unique control of his work in the hands of his sole second spouse !

The saying reproduced in the media is not surprising in regard to the desire of Arman's official widow to present herself as uniquely deciding and acting on our father's work and name.
What is bad is that all of this is part of a continuous disinformation.
The repeated pressure applied on the people in the professional field perpetrates a paradoxical inversion of who is victim.
How far will this be going ?

FreeCompteur.com FreeCompteur Live FreeCompteur PageRank