IN THE HEART OF MUSIC

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Allégorie du "petit vin blanc"*, ou de la prison dorée? N'oublions pas qu'en argot le violon est la prison, ne voit-on pas en cette être partagé, chagrin, comme oiseau en cage, résigné, la tête baissée, acceptant son sort contre quelconque avantage, la réalité de la soumission à la fiction dominante: l'argent ne fait pas le bonheur, mais il y participe... Nous avions l'habitude avec Arman, lorsque nous parlions d'une personne très douée pour le baratin et qui essayait de faire des affaires avec lui, de dire que c'était un "violoniste" (jouer du violon à quelqu'un, c'est l'abuser de belles paroles, de mensonges). C'est donc, par extension "un musicien". Ici on peut aussi voir le sujet enfermé, étourdi, séduit par la langue "musicale" d'un Don Juan-Bimbo tissant les mailles du filet de l'aliénation.

*Ah ! Le petit vin blanc
Qu'on boit sous les tonnelles
Quand les filles sont belles...

Allegory of the "petit vin blanc"*, or the golden prison? One should remember that in (French) slang, "the violin" means "the prison", don't you see in this human being all sliced up, sad, resigned like a caged bird with his head down, accepting his fate against any advantage, the reality of being acquiescent to a dominating fiction: money does not give happiness, but it participates in it… We used to say with Arman, when talking about a person especially gifted for sweet talk and who was trying to obtain deals with him, that he was a “violonist” (to play of the violin to somebody is to deceive him/her in fine words and lies). This type of person can be seen by extension as “a musician”. Here one can also see the subject locked up, thoughtless, allured by the “musical” language of a Don Juan-Bimbo weaving the meshwork of an alienation netting .

*Ah! The white light local wine
Which one drinks under the arbours
When the girls are beautiful…

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